Aujourd’hui, le 21 juin 2006, jour de l’été,
nous fêtons le retour de notre chère Vanilora, qui nous a tant manqué durant son absence! Un envoyé spécial est allée la rencontrer pour l’interviewer:
Non c ‘est pas vrai ce que je raconte, c’est que des bêtises, voici mon vrai billet: (au dessus c’était pour de faux)
Tout d’abord, on dit que les mecs qui regardent le foot
(donc le mondial en ce moment) sont normalement constitués. Et ceux qui ne sont pas intéressés par celui ci,-si si ça existe- ils sont quoi alors? Anormalement consititués?
Ensuite, voici quelques jolies phrases:
- "S’Unir, C’est Apprendre A Partager" -R. Von Werzsächer- (sich zu vereinen, heisst teilen lernen)
- "Nous Nous Unissons Afin Que Finisse Définitivement Le Temps De La Guerre" -Bjorn Enghalm- (wir vereinen uns, damit beendigen wir entgültig die Nachkriegszeit)
- "ceux qui grandissent ensemble, s’unissent" -W.brandt- (jetzt wächst zusammen, was zusammen gehört)
Celui (ou celle) qui réussit à trouver le contexte de ces citations serait probablement très fort….
Enfin, voici un lecteur de pensée made-in-Internet: http://www.k-netweb.net/projects/mindreader/
Je vous invite à trouver le truc, parce que même sur Internet, la magie, ça-n’existe-pas…..
Voilà, donc, à votre réflexion et à bientôt de nouvelles aventures…..
Pfff le lecteur de pensée marche qu\’une fois sur deux!! It is de la gnognotte en effet!!!
La magie c\’est illusoire et ça me gonfle!!…sinon contente que tu soies reviendue ça faisait longtemps!!!!
Allez…zoubizouuuux
O heilig Herz der Völker, o
Vaterland !
Allduldend gleich
der schweigenden Mutter Erd\’
Und
allverkannt, wenn schon aus deiner
Tiefe
die Fremden ihr Bestes haben.
Sie ernten den Gedanken, den
Geist von dir,
Sie pflücken gern
die Traube, doch höhnen sie
Dich,
ungestalte Rebe ! dass du
Schwankend
den Boden und wild umirrest.
Du Land des hohen ernsteren
Genius !
Du Land der Liebe
! Bin ich der deine schon,
Oft
zürnt\’ich weinend, dass du immer
Blöde
die eigene Seele leugnest.
Doch magst du manche Schöne
nicht bergen mir,
Oft stand ich,
überschauend das holde Grün
Den
weiten Garten, hoch in deinen
Lüften
auf hellem Gebirg und sah dich.
An deinen Strömen ging ich und
dachte dich,
Indes die Töne
schüchtern die Nachtigall
Auf
schwanker Weide sang und sill auf
Dämmernden
Grunde die Sonne weilte.
Und an den Ufern sah ich die
Städte,
Die Edeln, wo der
Fleiss in der Werkstatt schweigt,
Die
Wissenschaft, wo deine Sonne
Milde
dem Künstler zum Ernste leuchtet.
Kennst du Minervas Kinder ? sie
wählen sich
Den Oelbaum früh
zum Lieblinge, kennst du sie ?
Noch
lebt, noch waltet der Athener
Seele,
die göttliche, still bei Menschen,
Wenn Platons frommer Garten auch
schon nicht mehr
Am stillen Strome
grünt, und ein düftger Mann
Die
Heldenasche pflügt, und scheu der
Vogel
der Nacht auf der Säule trauert.
O heilger Wald ! O Attika ! traf
Er doch
Mit seinem
furchtbaren Strahle dich auch, so bald ?
Und
eilten sie, die dich belebt, die
Flammen
entbunden zum Aether über ?
Doch wie der Frühling wandelt
der Genius
Von Land zu Land.
Und wir ? ist denn Einer auch
Von
unsern Jünglingen, der nicht ein
Ahden,
ein Rätsel der Brust, verschwiege ?
Den deutschen Frauen danket !
sie haben uns
Der Götterbilder
freundlichen Geist bewahrt,
Und
täglich sühnt der holde klare
Friede
das böse Gewirre wieder.
Wo sind sonst Dichter, denen der
Gott es gab,
Wie unsern Alten,
freudig und fromm zu sein,
Wo
Weise, wie die unsrem sind, die
Kalten
und kühnen, die Unbestechbarn ?
Nun ! sei in deinem Adel, mein
Vaterland
Mit neuem Namen,
reifeste Frucht der Zeit !
Du
letzte und du erste aller
Musen,
Urania ! sei gegrüsst mir !
Noch säumst und schweigst du,
sinnest ein freudig Werk,
Und sinnst, das
von dir zeuge, ein neu Gebild,
Das
einzig wie du selber, das aus
Liebe
geboren und gut, wie du, sei.
Wo
ist Dein Delos, wo dein Olympia,
Dass
wir uns alle finden am höchsten Fest ?
Doch
wie erräth dein Sohn, was du den
Deinen,
Unsterbliche, längst bereitest ?
Gesang des Deutschen von Friedrich Nietzsche & Hölderlin
(y me plaît mon comm qui veut rien dire?!)
Les Hommes naissent égaux dans le caniveau,
Normalement constitués, mais tous nés pour faire…chier!
Le foot créé la déroute,
Mais qu\’est ce qu\’elle manigance cette équipe de France,
A jouer comme des pieds,
Elle ferait mieux de laisser tomber
Et ça, c\’est pas une contradiction,
C\’est une affirmation!
Au plaisir d\’une explication Damoiselle la stressée,
je vous y vois bien conviée….
Bonjour, Melle la stressée ^^
Alors dans l\’ordre, je ne regarde pas le foot, je n\’ai jamais regardé le foot… oui d\’accord je plaide coupable votre honneur, j\’ai regardé juste une fois dans ma vie, c\’était la finale de la coupe du monde 98, mais je ne le referai plus, quel sport de c…. avec ces footballeurs écervelés qui sont payés des millions pour cracher sur les arbitres. Je sais, je suis différent, mais j\’assume ^^ nonmédidon, c\’est pas cette sous-culture qui va faire la loi quand même ? ^o)
Sinon j\’adhère aux phrases sur l\’union, en particulier la première, où il est question de partage, on ne peut véritablement aimer que quand on est prêt à donner sans attendre de retour immédiat, mais parce qu\’on en a envie, on partage tout, les bons et les mauvais moments, mais on n\’est jamais seul.
Pour le détecteur de pensée, il est pas du tout au point.
tschüss ^^